dimanche, 25 juillet 2010
Et la révolution bancaire c'est pour quand ?
Bien heureux celui qui a une relation sereine et épanouie avec sa banque. Celui qui a les services qui lui conviennent, et qui sait ce qu'il paye et pourquoi. Celui qui a les outils pour l'aider à gérer son argent au quotidien mais également ses différents placements, prêts et assurances. Celui qui reçoit un accueil agréable, et qui est conseillé même lorsque cela va mal.
Nous avons ces derniers temps beaucoup entendu parler d'elles notamment avec la crise financière et en France avec l'affaire "Kerviel" ou certains "parachutes dorés", mais pas sur d'autres sujets embrassant l'évolution naturelle de notre société. La banque est notre premier interlocuteur, et pourtant elle nous semble de jour en jour de plus en plus éloignée, distante voir hautaine.
De plus en plus rares doivent être ceux qui n'ont jamais connus les affres d'un chèque ou de prélèvement rejetés avec les frais inhérent : les frais de la banque + l'amende éventuelle + les frais de votre fournisseur. Autant dire un coup de massue pour voir si vous pouvez encore bouger. Si c'est le cas ils se multiplieront avec les rejets suivants et votre "conseiller" celui qui vous faisait de grands sourires lorsque vous souscriviez devient nettement moins amical, si celui ci n'a pas déjà changé trois fois depuis.
Pourrait-on plutôt suggérer des conseils en amont, l'arrêt de cette double (triple ?) peine, et des possibilités de choisir par mois la date d'encaissement de ses chèques et des prélèvements en attente ? D'ailleurs il n'est pas offert dans les faits de contrôle des organismes autorisés à prélever.
Autant dire que les milliards qu'elles brassent ne plaident pas vraiment en leur faveur. Outre un bouleversement éthique, une révolution bancaire semble inévitable.
Aujourd'hui, nous avons pris la saine habitude de comparer, et de lire l'avis de nos paires sur le web. Sur d'autres services il est devenu courant de changer de fournisseur lorsque l'actuel est devenu défaillant, inadapté ou trop cher. Choisir une banque n'est plus le fait des seuls parents et on n'a pas forcément vocation à y rester toute notre vie. Si telle devrait être le cas, celles ci devraient proposer autre chose que gagner des tasses à café avec des points pour nous fidéliser ! Par ailleurs leur présence sur les réseaux sociaux et les différents forums de discussion devient dès lors évident.
S'il existe maintenant une timide avancée en terme d'expérience utilisateur avec des applications mobiles et des sites web qui permettent de faire quelques opérations courantes, vous avez peut être remarqué que 9 fois sur 10 nous sommes renvoyés vers une agence physique avec laquelle il faut prendre rendez vous... dans des horaires qui évidemment ne conviennent pas à ceux qui partent travailler en journée. C'est vrai certaines banques sont ouvertes le Samedi, mais n'est il pas concevable d'utiliser outre le téléphone, des outils modernes comme l'email, le chat voir la visio conférence ?
Outre cela les conseillers avec lesquels j'ai pu discuter se sont tous plaints des même maux. Le premier d'entre eux est l'accroissement du nombre de dossiers qui leur sont confiés. Ainsi du rôle de "conseiller" ils sont souvent contraints de traiter en bon commercial les ouvertures de compte et les ventes de produits divers, ainsi que les affaires courantes. Aucun ne pourra (s'ils ont ce dont je doute les outils pour et la formation adéquate) vraiment vous conseiller spontanément. Par ailleurs j'ai aussi remarqué leurs interfaces informatiques vétustes comme leur matériel (j'ai souvenir d'un conseiller qui s'est battu pour que l'on change son imprimante qui était la reine du bourrage papier). J'ai donc un certain mal à les imaginer avec des outils collaboratifs, participatifs, et mobiles, performants.
Je m'en voudrais également de ne pas souligner que certaines banques voient en ces évolutions que ce qui les arrange. Par exemple l'une d'elle particulièrement supprime ses agences en faveur d'open-spaces avec des automates. Les personnes seules et âgées ont alors le plus grand mal à s'en sortir, et ont selon moi besoin d'un accompagnement humain et personnalisé.
Enfin, il y a une autre révolution qui se profile peut être grâce à la puissance de certains réseaux sociaux. Facebook teste actuellement la mise en place d'une monnaie virtuelle qui permettrait d'effectuer de vrais achats. Imaginez une première monnaie globale créé à partir d'un réseau social qui compte aujourd'hui quelques 500 millions d'utilisateurs et qui se développe à vitesse grand V sur d'autres coins du globe. Facebook pourrait alors prendre une place prépondérante sur ce marché plus encore qu'un Paypal.
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10:33 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Community Management, Economie, Révolution 2.0 (réseaux et participation), Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 26 janvier 2010
Où sont les champions français et européens ?
J'apprends avec tristesse les déboires de Deezer, pionnier français de la musique en streaming. Tout d'abord parce que j'apprécie le service même s'il est très largement perfectible et qu'il souffre la concurrence de Spotify et d'Itunes. Ensuite parce que j'ai vécu plusieurs fois telles situation de gâchis qui ont conduit à des licenciements économiques. J'ai donc une réelle empathie envers les salariés de la société qui ont cru au projet. Certes rien n'est perdu et il ne faut pas baisser les bras, Xavier Niel pourrait jouer les hommes providentiels, ou un repreneur relancer la machine. Mais même dans ce dernier cas quelque chose se casse, et l'esprit de l'entreprise s'envole souvent comme le projet auquel on a cru.
Dans le monde des nouvelles technologies tout va très vite. J'ai vu Club Internet se faire racheter par T-ONLINE (puis par Neuf), Neuf racheté par SFR, BuyCentral en pleine tourmente, Oreka racheté par Firstream/OFUP avant de tomber dans l'oubli, et Violet racheté par Mindscape. J'ai assisté également en spectateur à la chute de nombreuses start-up souvent prometteuses. Que d'argent brulé, que d'énergie déployée parfois pour un tas de cendres. J'en retiens l'expérience, et les personnes que j'ai pu y rencontrer. C'est inestimable.
Quelles sont donc les raisons de ces échecs ? Ils peuvent être nombreux et souvent mêlés. Concurrence féroce, erreurs stratégiques, fautes de gestions parfois d'entrepreneurs trop jeunes ou inexpérimentés, absence d'exigence de qualité (perpétuelle bêta) ... Ce que je retiens souvent c'est des levées de fonds, puis un crise, et des investisseurs qui ne veulent plus soutenir un projet qu'ils ne comprennent peut être pas ou plus. Je crois que beaucoup recherchent la rentabilité à très court terme alors que certains projets demandent du temps. Oui il faut des gestionnaire auprès des visionnaires, oui il faut un marketing/commercial fort face à la technique. Mais comment pourraient se construire de grands champions sans investissement massif ?
Nous avons de beaux projets, de belles sociétés, de belles personnalités en France et en Europe pour incarner l'avenir du web. Sur la plupart des activités une gestion saine, en bon père de famille, et beaucoup d'énergie seront suffisants. Pour d'autres afin de capitaliser sur une technologie ou un marché en devenir, demanderont de forts investissements sur le long terme. Fautes de ceux là, jamais la France ou l'Europe ne pourra produire de concurrents sérieux à Google, Microsoft, Apple, Facebook, Twitter (pour ne citer qu'eux) qui possèdent des trésoreries impressionnantes. C'est dommage. Probablement un vrai gâchis. La Chine saura relever les défis que nous abandonnons, avec d'autres valeurs... et nous ne créerons pas les emplois qui vont avec. L'Etat et l'UE ont surement leur rôle à jouer.
Alors je ne sais pas ce qu'il adviendra de Deezer, peut être la société disparaîtra-t-elle, au profit d'un Itunes Store dans les nuages et nous resterons avec nos champions franco-français à nous regarder le nombril pendant le monde avance. Ou alors on mobilise toute cette énergie et on fait le pari de la modernité.
00:05 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Economie, Révolution 2.0 (réseaux et participation), Révolution Mobile et Tactile (Iphone, Ipad, etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 29 décembre 2009
Vive le télétravail !
En choisissant les catégories où se logerait cette note de blog j'ai eu l'embarras du choix : Economie, Emploi, Famille, Société et bien sûr Gestion de Projets, et Révolution Web 2.0
En effet le sujet de ce texte, le télétravail, est de nature à bouleverser de nombreuses facettes de nos vies professionnelles mais aussi personnelles.
Je connais bien le sujet pour avoir été, comme je l'ai expliqué, à mon compte pendant 4 ans et donc en télétravail.
Bien entendu seuls les professions qui ne nécessitent pas d'être en permanence sur son lieu de travail sont concernées, et le Web a apporté les outils indispensables pour le travail à distance comme le téléphone illimité, l'email, la messagerie instantanée, la visio-conférence, le travail collaboratif et participatif (exemple : Googledocs) et plus généralement tout ce qui permet de conserver ses documents et outils dans les nuages. C'est donc bien l'une des révolutions que peut apporter le Web, et le Web 2.0, dans nos vies.
Que ce télétravail soit permanent ou de courte durée j'y vois beaucoup d'avantages :
- Organisation de son temps en fonction des besoins de l'activité, et non d'horaires de travail fixes et pas forcément adaptés.
- Gain de temps sur les transports (nombreux sont ceux qui passent plusieurs heures dans les transports qu'ils soient en commun ou non).
- Gain sur les coûts pour l'entreprise (locaux parfois surdimensionnés, partage des coûts sur les outils entre utilisation personnelle et professionnelle).
- Pas de contagion en cas de maladie même si bénigne.
- Organisation de son temps en fonction également des besoins familiaux (horaires scolaires, maladie des enfants ...)
Au final il me semble qu'il y a des avantages tant économiques qu'écologiques, ainsi que sur le bien être des familles.
Seulement il y a des écueils à éviter. Il faut rester disponible pour ses clients et ses collègues dans les horaires où ils ont l'habitude de travailler (ce qui impose parfois des grands écarts), et avoir une forte discipline sans tendance à paresser lorsque l'on est chez soi. Par ailleurs attention de ne pas empiéter sur la vie familiale si on a des difficultés à cloisonner les activités, et cette difficulté est certainement la plus difficile à appréhender. Enfin, il ne faut pas avoir tendance à s'isoler et trouver un équilibre avec des réunions "physiques" régulières avec ses collègues et ses clients.
Le télétravail ne convient donc pas à tous, mais reste selon moi une formidable opportunité temporaire ou plus pérenne de travailler plus efficacement. C'est en tout cas ce que j'ai constaté durant plusieurs années en tant que profession libérale. J'ai pu ainsi gérer une activités sur des horaires très larges (9H - Minuit) et m'occuper parallèlement de ma première petite fille pendant ses 2 premières années. Et cela comme dirait l'autre, ça n'a pas de prix.
09:14 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Economie, Emploi, Famille, Gestion de Projets et Produits, Révolution 2.0 (réseaux et participation), Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : emploi, télétravail, web, collaboratif, participatif, visio, nuages, organisation, horaires |
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lundi, 05 octobre 2009
Moi aussi j'ai été entrepreneur... Témoignage.
Souvent quand une recherche d'emploi s'enlise la solution miracle qui est proposée est de devenir entrepreneur (ou profession libérale). D'ailleurs gouvernements successifs ont assouplis les conditions jusqu'au récent statut d'auto-entrepreneur.
L'idée est tentante. Travailler pour soi-même, et prouver que l'on est capable. Développer ses idées et ne pas dépendre de personnes qui ne sont pas forcément sur la même longueur d'onde que vous. Et pourquoi pas rêver de fulgurantes réussites dont on nous parle à longueur de journées. Après tout les grands d'aujourd'hui Apple, Google, Microsoft ou autres Facebook ont été créés de rien ou presque. Steve Jobs était dans son garage avec Steve Wozniak pour concevoir et vendre les premiers Apple, aujourd'hui il est à la tête d'une société qui a inventé le Mac, l'Ipod, l'Iphone et qui ne va pas s'arrêter là. Il est l'exemple par excellence ayant été viré comme un malpropre de la société qu'il a fondé, pour partir créer des sociétés qui lui ont permis plus tard de revenir triomphalement et de devenir l'un des principaux actionnaires de Disney ! (Le rêve américain à l'état pur).
Oui j'en ai rêvé moi aussi.
En 2002, après le rachat de la société pour laquelle je travaillais depuis 2 ans, j'ai été victime d'un premier licenciement économique. La folie des grandeurs des créateurs de start-up s'était bel et bien achevée sur un champs de ruines. Après plusieurs mois de recherches vaines et devant la frilosité des recruteurs à l'époque, j'ai décidé de créer ma propre SARL qui s'appellera c'était décidé : Au pied d'Yggdrasil. Mon créneau l'assistance informatique à domicile, pour rendre (et c'était mes slogans) « L'informatique à la portée de tous » et « Pour que l'informatique devienne un plaisir ».
C'est avec 1124 euros que l'aventure a débutée autant dire RIEN. Et là est certainement la première différence avec d'autres qui ont démarré avec 10 000, 100 000 ou des millions d'euros. Après plusieurs mois d'activité et de difficultés (même si le portefeuille client s'agrandissait, le temps était compté pour se faire une place) le capital de cette société a été augmenté et le business modèle a été modifié pour se consacrer à l'assistance informatique en ligne par email et sur des forums de discussion. Avec du recul du support client mais surtout du community management avant l'heure !
Du matin 9H au soir Minuit, je m'occupais de mon client et de ceux qui ont suivi. Peu à peu la situation s'améliorait et après 4 ans d'activité j'étais aux portes d'une seconde phase qui devait me permettre d'envisager l'avenir différemment. Mais la crise économique est passée par là (le nombre de défaillances en atteste), ainsi qu'une autre crise plus personnelle. La rude décision de tout arrêter et de revenir à un statut de salarié a été prise afin de sauvegarder l'essentiel. La décision était d'autant plus dur que l'avenir devenait souriant et que rien ne m'y préparait.
Avec du recul j'ai clairement identifié mes difficultés :
- L'absence d'associés aussi impliqués que moi.
- L'absence de fonds suffisants au départ pour investir ou en tout cas avoir le temps d'imposer notre modèle.
- La dureté des relations avec les différentes administrations qu'il faut savoir gérer en parallèle et qui polluent l'esprit et l'énergie d'un entrepreneur qui devrait se consacrer à son activité. Un associé dédié à cela n'est à mon sens jamais de trop.
Par ailleurs le statut de « Gérant non salarié » est particulièrement ingrat. Il ne serait pas inimaginable d'imaginer d'autres aides de l'Etat qu'une simplification administrative.
Par exemple :
- Exonération des charges sociales plus longue (au moins 5 ans pour passer ce cap) avec maintien de la couverture.
- Subventions les premières années d'activité. Après tout vaut il mieux payer le coût du chômage qui ne se résume pas qu'à l'indemnisation, ou un entrepreneur et potentiellement une future entreprise qui créera de la richesse et de l'emploi ?
Au final s'il faut dire s'il est si simple de créer sa société, et surtout de la pérenniser, je dirai évidemment que non. Les statistiques parlent d'eux même. Et peut être ces quelques lignes pourront guider de futurs entrepreneurs débutants comme je l'ai été.
J'en garde en tout cas une expérience qui m'a énormément appris et qui m'est très utile aujourd'hui. Comme on dit on apprend souvent plus de ses échecs (sans bouder ses succès). Par ailleurs mon approche de mon activité salariée est totalement différente et à n'en pas douter sur ce point là je sens que j'ai énormément évolué.
Enfin est ce que j'ai totalement perdu l'envie de me relancer dans une telle aventure : aujourd'hui oui. Il en sera certainement de même demain, et après demain mais si le projet, les personnes, et les moyens sont là, pourquoi pas "un jour". Jamais dire « Fontaine je ne boirai plus de ton eau ».
00:08 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : entrepreneur, sarl, société, auto-entrepreneur, rêve américain, créateur d'entreprise, au pied d'yggdrasil, apple, google, microsoft |
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samedi, 03 octobre 2009
Référendum populaire sur la privatisation de La Poste : a voté !
Ce matin j'étais de corvée Poste. Entendez par là qu'il fallait prendre le bus pour faire 1,5 kilomètres (merci Mappy, et merci de ne pas avoir pensé à ce détail appelé "service public de proximité" lors de la création de notre quartier) et subir 30 minutes d'attente au moins. Oublié donc la grasse matinée du Samedi car ici ce n'est pas ouvert l'après midi, et comme on ne sait jamais d'où vient un recommandé "on y va". Du monde il y en a, et on espère que personne va nous refiler la gastro du moment ou la grippe A... Il y avait devant un stand "référendum" afin de se prononcer pour ou contre le projet du gouvernement visant à transformer la Poste en société anonyme à capitaux publics au 1er Janvier 2010. Et là j'ai hésité. Non pas sur le fait d'aller voter ou non, je trouve que c'est une excellente idée même s'il n'y a malheureusement aucun fondement légal. Je me suis demandé quel serait l'avenir de La Poste si le projet du gouvernement allait à son terme. Et ma conclusion a été éclairée par ce qu'il s'est passé avec France Telecom... Etant pour l'arrivée de la concurrence sur ce marché, je suis contre toute idée de privatisation qui est sous jacente. Si ce gouvernement ne le fera pas, le prochain ira. Et il suffit de voir les déboires de Chronopost pour s'imaginer quel serait l'offre de service.
Dans le domaine des télécom la concurrence a apporté beaucoup. Free et Neuf (et tous les autres dont mes très chers Club Internet et Infonie) ont dynamisés le marché et nous leur devons la situation actuelle. Je reparlerai également de la troisième licence 3G car c'est un autre sujet. Par contre La Poste s'engage à marche forcée vers le numérique, et j'espère que nous en finirons bientôt avec la sacro-sainte lettre recommandée pour d'autres formes de certifications. J'espère aussi qu'un jour le courrier (et surtout les colis petit et gros) seront plutôt livrés en soirée après 19H et pas quand personne n'est chez lui. Voilà des services que La Poste (ou ses futurs concurrents) pourraient développer pour créer de l'emploi.
14:18 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : la poste, concurrence, privatisation, service public, lettre recommandé, certification, free, neuf, france telecom, emploi |
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