dimanche, 04 avril 2010
Quelques nouvelles... de 2003 !
J'ai écris en 2003 quelques nouvelles pour mon site d'alors, et un concours organisé par un magazine spécialisé. Je ne les écrirais sans doute plus de la même façon aujourd'hui, mais je souhaitais les partager à nouveau avant de me consacrer à de nouveaux projets artistiques, complètement différents, après cette longue parenthèse.
Il s'agit de pure fiction, et on sent bien les influences d'alors.
Vous pourrez ainsi me donner vos idées, critiques, et surtout suggestions d'amélioration, voies à explorer. Bonne lecture.
Titre : Du sang sur les mains
Date : Juin 2003
Publié sur Et Dieu Créa Léa
Résumé : Jugement dernier pour un politicien qui avait tout pour réussir.
Titre : Des pâtes
Date : Juillet 2003
Publié sur Et Dieu Créa Léa
Résumé : Condamnée à manger des pâtes, Emilie pense au pire.
Titre : 2007
Date : Août 2003
Publié sur Et Dieu Créa Léa
Résumé : Arrivée au pouvoir de l'extrême droite (à remettre dans le contexte de l'élection de 2002)
Titre : Sylvie Testud
Date : Septembre 2003
Publié sur Et Dieu Créa Léa
Résumé : Bon ça c'est un bon délire... un peu n'importe quoi.
Textes inachevés (que je pourrais bien poursuivre... ou pas !)
Titre : (時空)
Date : Mai 2006
Publié sur Et Dieu Créa Léa
Résumé : Introduction à une histoire de style fantastique
Titre : Le temps des adieux
Date : Novembre 2003
Publié sur Et Dieu Créa Léa
Résumé : Introduction à une histoire de style fantastique.
11:28 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Ecrits | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : écriture, nouvelles, essais, fantastique, et dieu créa léa, fiction |
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dimanche, 04 octobre 2009
Sais-tu mon petit ange ?
Voici un poème que j'ai écrit le 17 Juin 2008 pour ma seconde petite fille que je n'avais pas vu pendant presque 4 mois et que sa soeur n'avait jamais rencontré... Je le dédie à ma fille bien sûr, mais également aux parents qui ont connu situations comparables. Cette douleur est indélébile. Mais aujourd'hui je sais que ce que je dis là, elle l'avait déjà compris car nous nous sommes retrouvés comme si nous n'avions jamais été séparé, mis à part l'envie bien sûr d'être ensemble.
Sais tu mon petit ange que quelque part
Même si cela n'est sur aucun faire-part
Pensent à toi chaque jour, chaque seconde
Ceux qui veulent te faire découvrir leur monde.
Un papa, une soeur, et toute une famille
Privés de toi Aliénor ma petite fille
Rêvant de te serrer tout contre eux
Et de te couvrir de baisers heureux.
As tu oublié ce Papa qui était là
Pour ton premier cri tout près de toi
Et qui t'a murmuré au creux de l'oreille
Que tu étais son trésor, sa merveille.
Ressens tu au fond de toi ce fil invisible
Inconnu de la science et des insensibles
C'est l'amour d'un père et d'une soeur
Qui te protégeront toujours de toutes les peurs.
Nous ne rattraperons jamais ces instants magiques
Car nous sommes punis sans aucune logique
Mais nous te promettons que cette injustice
Ne survivra pas à notre amour sans artifice.
PK le 17 juin 2008 10:33:31 HAEC
00:56 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Ecrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : poème, texte, papa, parents, enfants, séparation, injustice |
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