dimanche, 28 février 2010

Les blogueurs se mobilisent pour les Restos du Cœur

Logo Restos du coeur.jpgUne initiative intéressante pour une cause qui en vaut la peine.

Les entreprise cités y trouveront également leur compte, ce qui au final démontre également l'importance grandissante des blogs et des réseaux sociaux.

A vous de jouer !

Pour la 25ème année, les Restos du Cœur ont entamé leur grande campagne de mobilisation pour pouvoir offrir des repas aux plus démunis.

Afin de venir en aide à cette association et à ses milliers de bénévoles, Danone et le groupe Carrefour se mobilisent pour la seconde année consécutive et s'engagent durablement !

Danone + Carrefour + Restos du Cœur : Un partenariat en 3 actions -

­‐ 5 et 6 mars : Aide à la collecte alimentaire des Restos du Cœur Les salariés de Danone et du groupe Carrefour viendront en aide aux bénévoles des Restos du Cœur lors de la collecte nationale des denrées alimentaires dans les magasins Carrefour et Carrefour Market.

-­‐ Opération promo-partage Pour 4 produits Danone achetés en promotion dans les magasins Carrefour (entre le 15 et le 25 mars) et Carrefour Market (entre le 17 et le 28 mars), 1 repas sera offert aux Restos du Cœur. Objectif : offrir 1 million de repas à l'association.

-­‐ Aide à l'insertion et mécénat de compétences Tout au long de l'année, des salariés de Danone apportent leur expertise aux bénévoles des Restos du Cœur dans des domaines variés (RH, informatique, logistique, nutrition infantile). Carrefour propose des CDD et des CDI à des personnes en réinsertion.

Mobilisez-vous et aidez-nous à offrir des repas aux Restos du Cœur Pour que la collecte annuelle de denrées et l'opération promo-partage remportent un véritable succès, nous vous invitons à faire circuler cette information autour de vous et à en parler sur votre blog grâce au kit de campagne que vous pouvez récupérer à cette adresse : http://lespiedssurterre.danone.com/telechargez-le-kit-de-campagne-les- restos-du-coeur-2010/

1 article publié sur votre blog = 10 repas offerts

samedi, 13 février 2010

Papa solo et ses petites filles recherchent appartement (partie 2)

IMG_1118.jpgIMG_1117.jpg

Voici des photos prises ce jour dans la cour d'un bâtiment HLM de Paris...

Cas absolument pas isolé, il s'agit simplement d'un manque total de respect et d'hygiène. Respect du lieu, respect de ses voisins, respect de l'aide collective qui est apportée, respect de ceux qui attendent cette main tendue...

A côté de ça j'ai eu une réponse négative de la commission DALO (je m'y attendais pour être honnête, mais qui ne tente rien n'a rien n'est ce pas) qui m'indiquait que je n'avais jamais fait l'objet d'un avis d'expulsion et que donc je n'étais pas prioritaire à leurs yeux. J'en conclus entre les lignes qu'il aurait fallu que je sois moins soucieux de mes engagements et que je n'aurais pas du payer mon loyer. Incroyable ! Cela résume le système dans lequel nous sommes tombés.

Enfin la CAF de l'Essonne me doit toujours une réponse (dernier courrier fin décembre 2009...) et des arriérés sur 6 mois.

Je pense que nous ne sommes pas isolés et que de nombreux parents attendent que leur situation se débloque, ainsi que des réponses des municipalités, des régions, de l'administration, des organismes sociaux ... Mais au fait n'est ce pas bientôt les régionales ?

Billet précédant sur ce sujet : Papa solo et ses petites filles recherchent appartement

lundi, 25 janvier 2010

Papa solo et ses petites filles recherchent appartement

demenagement.jpgPour une fois, un petit message personnel.

Je suis depuis Juillet 2009 en recherche active d'un logement sur Paris ou Malakoff, Chatillon, Montrouge...

  • Pour raccourcir des temps de transports interminables pour mes filles le week-end.
  • pour leur Papa qui perd 1 heure 30 par jour dans le fameux RER B (tristement célèbre...) au lieu d'être près d'elles
  • pour nous rapprocher de notre famille sur la capitale,
  • pour avoir une surface plus importante pour notre petite famille
  • Et bien sûr soulager un budget d'un loyer exorbitant sur Massy et des frais de garde inhérents (et que paradoxalement la CAF de l'Essonne subventionne même si elle traîne des pieds avec des mois de retard !).

J'ai donc effectué des demandes répétées sur ces différentes communes/OPH avec à chaque fois :

  • Les mêmes dossiers à monter
  • Les mêmes messages laconiques visant au découragement, avec l'aveu sous-jacent que trop peu a été fait en la matière (certains sont incroyables comme la Mairie du 18ème qui indique fièrement "Le 18ème arrondissement compte plus de 11.600 demandeurs pour une cinquantaine de logements sociaux mis à disposition de la municipalité par an.")
  • Le renvoie de la balle aux organismes sociaux car "ce n'est pas de notre ressort".

En attendant des familles dans le besoin et qui luttent attendent...

J'avoue que je travaille beaucoup quotidiennement pour subvenir aux besoin de ma famille, que j'ai un quotidien chargé comme je l'ai expliqué ici, et que je vois ici et là les logements vides qui n'attendent que des locataires méritants. Faut il en France comme dans les Urgences être à la rue ou perdre des litres de sang pour être aidé ? Faut il attendre les drames et les "tremblements de terre" pour écouter quelqu'un ? J'en ai de plus en plus l'impression.

Et c'est bien beau l'hypocrisie dont certains font preuve (pas tous heureusement, enfin... je l'espère !) mais les passe-droits sont encore d'actualité. Il suffit d'ouvrir les yeux et de discuter avec certains amis en Mairie pour le savoir.

Donc par ce message j'interpelle les villes de Paris, Malakoff, Chatillon, Montrouge, afin que la situation des familles mono-parentales soient prise en compte, et au passage la mienne aussi... Je ferai part de la suite de cette recherche sur ce blog. N'hésitez pas à me laisser vos témoignages également et à relayer sur les réseaux sociaux. Bon courage.

samedi, 16 janvier 2010

Solidarité, le Web 2 et les télécoms se mobilisent pour Haïti

smspk.PNGCela n'aura échappé à personne un terrible séisme a touché Haïti. Comme pour le tsunami de 2004, le monde se mobilise.

Il est à noter dans cette mobilisation qu'outre les médias traditionnels (télévision, presse, radio), les opérateurs télécom ont rapidement remis en place un don de 1 euro par SMS. Malin, rapide, et simple, si chacun participe d'importantes sommes peuvent être récoltées. Déjà en 2004 la somme de 3,8 millions d'euros de dons par SMS ont été comptabilisés.

Cette année voici les numéros utile (avec le mot clé HAITI) :la Croix Rouge française (80222) le Secours Populaire (80333) le Secours Catholique (80444)

Itunes permet également de faire un don direct via son compte à la Croix Rouge américaine.

SFR et FREE ont aussi annoncé la gratuité des appels vers Haiti même si pour le moment les liaisons sont difficiles voir impossible vu l'ampleur des dégâts...

Par ailleurs le web 2 s'organise également pour témoigner son soutien notamment par la création de plusieurs groupes Facebook. Celui ci par exemple "HOMMAGE ET SOUTIEN AUX VICTIMES ET AU PEUPLE HAITIEN"

Le chanteur d'origine haïtienne Wyclef Jean a été très rapidement mobilisé notamment via Twitter. C'est ainsi que les médias traditionnels l'ont repéré et l'ont rapidement interrogé.

Enfin il faut noter qu'Internet a permis à de nombreuses personnes sur place de rester en contact, ce n'est pas étonnant donc d'avoir entendu plusieurs fois le son significatif de Skype sur les chaînes infos.

dimanche, 10 janvier 2010

Reconnect, comment rester joignable en situation de grande précarité

sos.jpgLa vie d'aujourd'hui fait que tout peut rapidement basculer. Un jour on peut être en couple, dans une maison que l'on a acheté, avoir un travail, une voiture... Et le lendemain par un accident de la vie que ce soit une séparation, une maladie, la perte de son emploi, ou plusieurs de ces évènements souvent liés, on entre dans un cercle vicieux dont l'issue est parfois la rue...

Cela ne m'est heureusement jamais arrivé. Mais lors de ma séparation qui a conduit aussi à la mise en liquidation de ma société qui pourtant capitalisait en elle de grands espoirs pour sa cinquième année, il a fallu une détermination de fer pour rebondir. En effet un gérant non salarié n'a pas le droit aux allocation chômages, il faut le savoir. Une anomalie de notre protection sociale qui n'incite pas à entreprendre. Cette motivation je l'ai en moi, je ne baisse jamais les bras, encore moins quand deux petites filles comptent sur leur papa.

Mais je sais à quel point tout peut basculer rapidement. Je m'imagine les personnes à la rue qui de ce fait n'ont pas la possibilité de chercher un emploi, trouver un appartement, ou plus simplement rester en contact avec leurs proches.

J'ai appris il y a peu l'existence d'une initiative qui s'appelle "Reconnect". Celle ci permet à des personnes en situation de précarité de rester joignable grâce à une boîte vocale. Elle permet de rester "connecté", condition sine qua non pour s'en sortir. Cette boîte vocale est accompagnée de cartes de visites ce qui permet de diffuser le numéro de manière valorisante. Elle est consultable gratuitement protégée par un code secret, avec possibilité de rappel des correspondants.

Pour plus d'informations je vous invite à consulter leur site web : http://www.reconnect.fr/

20:57 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : social, exclusion, précarité, sdf, téléphone, messagerie, emploi, logement, initiative | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 17 juillet 2009

La protection sociale en France

Aider les plus démunis c'est un devoir. Penser à ceux qui tentent de « survivre » en France et partout dans le monde est certainement le minimum que l'on puisse demander à un être humain. Oui au XXIè siècle il y a encore dans le monde des personnes qui dans l'indifférence meurent de faim ou de maladies que l'on traite très bien quand on en a les moyens. Oui il y a en France des personnes qui vivent dans la rue, et d'autres encore plus nombreuses qui ont des difficultés à faire face au quotidien. De ces situations personne n'en est protégé. Une crise économique, le chômage, les séparations, la maladie, la baisse du pouvoir d'achat, sont autant d'éléments qui peuvent faire que du jour au lendemain tout bascule. Et ces évènements là sont aujourd'hui très présents dans notre société.

En France nous avons la chance d'avoir un modèle social plutôt protecteur. En effet tant le SMIC, que les allocations familiales, les allocations de retour à l'emploi, le RSA et la CMU sont là pour amortir le choc. Pour autant le système tel qu'il est fait a ses effets pervers, et surtout n'aide pas toujours où il faut quand il faut.

Il est évident qu'en dessous d'un certain revenu il soit nécessaire de mettre en place certains dispositifs. D'ailleurs il me semble qu'une personne bénéficiaire du RSA aura probablement la CMU et les allocations familiales. C'est normal, aujourd'hui avec 1000 euros (et souvent beaucoup moins) on ne vit pas, on survit. On parle souvent d'abus du système, je reste persuadé que cela existe malheureusement mais plutôt marginalement tant il est difficile dans ces situations d'y arriver sans aide extérieure (familiale par exemple).

Ce qui peut choquer en revanche c'est la relative inexistence des aides pour ceux qui dépassent ces plafonds souvent de très peu. Pas d'aide au maintien de l'énergie, pas d'aide pour le loyer ou pour le transport... Il arrive aussi que vous soyez dans les plafonds mais que « manque de bol » (c'est vraiment ballot !) vous ayez eu  des revenus « trop élevés » l'année précédente. Assez logique finalement que ce soit le cas lorsque vous êtes frappés par les aléas de la vie.

Je me faisais donc la réflexion suivante : Et si pour une fois on ne tenait pas uniquement compte de l'aspect purement comptable des choses en aidant de manière très ponctuelle mais suffisante et au bon moment les individus en difficulté pour leur donner le coup de pouce qui permet de rebondir. Par ailleurs il me semble que les aides sont tellement dispersées entre organismes et échelons de l'Etat qu'il est difficile de s'y retrouver même pour les travailleurs sociaux. D'ailleurs le travail consistant à étudier les dossiers est chaque fois effectué à nouveau. Ne pourrait on pas créer des commissions centralisatrices dont le but serait d'étudier chaque cas en fonction des situations, des revenus, de l'endettement, avant de transmettre à chaque organisme (ou au juge dans le cas du surendettement) ses recommandations voir ses instructions ?

Ne vaut il pas mieux aider quelqu'un ponctuellement plutôt que de devoir ensuite l'aider de façon plus intense et prolongée par la suite car il n'aura pas pu rebondir ? (Donc quand il est déjà trop tard). C'est une question qui devient brûlante en temps de crise... Non ?

12:07 Écrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : caf, rsa, rmi, smic, divorce, séparation, chômage, crise | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook