vendredi, 05 mars 2010

"Tous ceux qui veulent changer le monde" iront ils voter ?

urne.jpgJe n'ai jamais caché ma passion pour la vie politique parce que je suis convaincu que c'est aussi par l'action publique et citoyenne que nous pourrons améliorer notre société, et le monde dans lequel on vit. J'ai essayé de m'engager avec l'insuccès que l'on sait et que je ne cache pas, et un certain dégout qui ne me quitte plus. Cela ne m'a pas empêché de lire avec un certain plaisir le premier tome des mémoire de Jacques Chirac ou de regarder les documentaires consacrés à Lionel Jospin. Mais je n'accroche pas aux discours racoleurs, aux fausses promesses, et à des projets insipides et sans saveur qui ne sont même plus de nature à me faire rêver. Je me retrouverai bien seul face à l'urne qui m'attend pour les élections régionales. Je sais pour qui je ne voterai pas, mais qui va me donner envie d'aller un dimanche déjà surbooké où j'ai mes deux petites filles, prendre avec elles le bus pour mettre mon bulletin dans l'urne...  Pas étonnant que le taux d'abstention soit toujours si élevé. La faute à qui ?

Je dois voter car ce droit a été chèrement acquis, et il est remis en question voir inexistant dans de nombreux pays. Nous ne mesurons souvent pas la chance qui nous a été donné. Mais j'attends une vision, des idées, des propositions, et des actions concrètes autour de sujets qui me sont chers et sont du domaine de l'action publique : les transports, l'éducation, la santé, la protection sociale, et les questions de sociétés liées à la famille notamment.

Au delà de cela comme je l'ai déjà dit la révolution numérique qui bouleverse actuellement notre société va imposer un vent de modernité. L'information circule en temps réel, se partage, se commente, se débat ... Aux hommes et femmes politique de montrer qu'elles sauront aussi s'en emparer, donner la parole, et surtout écouter et concrétiser la matière créée en actions. Sinon le faux nez électoral sera trop évident. Sans doute faut il une nouvelle génération pour cela, un profond renouvellement des personnalités et leaders politiques.

On dit aussi que le politique perd de plus en plus de son pouvoir sur les évènements. Cette baisse de crédibilité y est sûrement pour quelque chose. Dans le même temps on voit que ceux qui changent vraiment notre quotidien et notre façon de voir les choses sont dans la sphère privée qu'il s'agisse d'Apple, Facebook ou autre Twitter. La révolution que vit les médias, qui est loin d'être terminée, est totalement subie par les politiques qui rament à contre courant pour la plupart. Puisque le changement vient principalement d'ailleurs, et que de plus en plus d'entreprises s'y mettent, au consommateur citoyen de s'emparer des espace de discussion qui lui sont mis à disposition et d'acheter en conformité avec ses convictions. Nous avons aussi ce pouvoir là.

Cette chanson "Tous ceux qui veulent changer le monde" reprise si maladroitement pour le Libdup des jeunes de l'UMP, ne correspond en rien au regard que j'ai sur la politique aujourd'hui mais plutôt à ceux qui souhaitent que la révolution numérique que nous vivons actuellement fasse revivre l'action citoyenne. Donnons nous les moyens d'agir et libérons nous des carcans anciens dans lesquels on souhaite nous laisser.

samedi, 23 janvier 2010

La première fiche d'évaluation de la maternelle

minitel.jpgAujourd'hui avait lieu une matinée "portes ouvertes" dans la classe de ma fille aînée en première section de maternelle. L'occasion de revoir sa classe, ses maîtresses et son ATSEM (on pourrait quand même trouver autre chose que cet horrible acronyme).

Malgré le café soluble qui était ce qu'il était (...), et l'alerte aux poux fléau des petits, l'accueil était très sympathique. Un écran d'ordinateur diffusait en boucle un diaporama des photos prisent en classe. Excellente idée.

Premier bilan pour ma fille car les maîtresses remettaient une fiche d'évaluation des compétences acquises, en cours d'acquisition ou non acquise. Un bulletin de notes en quelque sorte, le premier d'une longue liste. C'est étrange mais son Papa a reçu cette évaluation comme s'il s'agissait de la sienne. Pourtant je connais ma fille, et je vois chaque jour ses progrès qui m'enchantent. Bravo à elle pour cet excellent bulletin.

Il paraît qu'ils sont particulièrement attentifs vu sa situation. Je suppose qu'il s'agissait de dire que ses parents sont séparés. Cela part d'une bonne intention et tant mieux s'ils font attention à elle. Il me semble à moi qu'il faudrait aussi observer avec attention les enfants dont les parents se disputent sans arrêt... car cela fait des dégâts !

Ce qui m'a amusé et particulièrement intéressé c'est de parler de la prise du stylo. Ma fille est elle droitière ou gauchère comme son père ? J'ai vu un minitel dans la classe, elle qui maîtrise déjà les concepts tactiles (iPod, DS), peut être mieux que beaucoup d'adultes, c'est un peu archaïque :-)

Nous parlons beaucoup de génération Y pour ceux qui sont nés en même temps que l'ère des ordinateurs grands publics (pour simplifier et j'y reviendrai sur ce blog), y aura-t-il une génération "mobile, interconnectée et tactile" qui sera née avec les DS, iPhone et autres tablettes ? Quel sera leur rapport avec les objets et le monde en général ? Comment l'école les préparera-t-elle ? Grandes et passionnantes questions. Le monde est en effet dans une grande mutation dont nous ne voyons que les prémices.

mardi, 12 janvier 2010

Etre autodidacte

ecolierdort.jpgJe suis un autodidacte. J'ai commencé à travailler à 18 ans pour Club-Internet. De mon Alsace natale j'ai eu une forte envie de venir vivre sur Paris, et de vivre pleinement le boum des nouvelles technologies (et réaliser quelques rêves artistiques). Années après années avec une soif insatiable d'apprendre je me suis enrichi des collaborateurs/clients que j'ai pu rencontrer et des missions que l'on m'a confié. Puis j'ai eu mon diplôme grâce à la validation des acquis de l'expérience qui est un dispositif important.

Longtemps j'ai eu, comme beaucoup d'autodidactes, un complexe face à ceux qui avaient fait des écoles de commerce, des écoles d'ingénieur, Sciences Po ... D'ailleurs on vous le fait parfois remarquer (heureusement de plus en plus rarement) : Vous n'avez pas de diplôme important donc ce que vous faites n'est pas sérieux et jamais vous ne pourrez réussir. Un jugement implacable autant qu'erroné.

Depuis j'ai pris de la distance avec ce type de remarques. Tout d'abord parce qu'il n'y a selon moi dans la vie rien de plus enrichissant que l'expérience.

Sans vouloir faire de généralités, je vois l'autodidacte comme un guerrier qui étape après étape, échelon après échelon, tentera toujours de donner le meilleur de lui même pour avoir une longueur d'avance. Peut être quelque part pour prouver sa compétence il en fera toujours plus que d'autres. Le moteur est principalement la soif d'apprendre et le goût de l'expérimentation. Il sait qu'il n'y a pas de sous métier. Souvent l'autodidacte est d'ailleurs entrepreneur, ce que j'ai moi même été pendant 4 ans. Il y a des exemples célèbres pour le démontrer : François Pinault en France pour ne citer que lui, et même Steve Jobs parmis d'autres grands noms du monde de l'industrie numérique.

Pour être honnête j'ai de l'admiration pour ceux qui font de longues et intéressantes études. Je n'oppose pas d'ailleurs les uns et les autres sachant que nous sommes tous complémentaires. Je pense cependant que les autodidactes, même si cela change notamment dans le domaine de l'économie numérique, ne sont pas assez bien exploités pour leurs qualités. Par ailleurs ce type de réussites de plus en plus nombreuses (et encouragées notamment par le statut des auto-entrepreneurs) devrait nous interroger sur notre modèle éducatif.

J'ai souvenirs en cours d'heures pénibles passées à écouter des professeurs (sauf cas particuliers en économie ou en sciences politiques par exemple, matières pour moi passionnantes) qui m'ennuyaient. A l'heure où l'on parle de plus en plus d'exclusion scolaire, n'y a-t-il pas matière à réfléchir sur d'autres méthodes basées d'avantage sur l'expérimentation ? Egalement il est possible que nous soyons trop jeunes au collège et au lycée pour percevoir l'importance et les subtilités de certains cours, revenir dans un cursus éducatif ne devrait plus être un tabou.

Pour conclure cela n'empêche pas que je souhaite la meilleure réussite scolaire possible à mes enfants. J'espère qu'ils trouveront un épanouissement scolaire plus important que celui de leur père. Je garderais cependant à l'esprit que nous ne sommes pas tous issus d'un même et unique moule, c'est ce qui fait notre richesse.

samedi, 19 septembre 2009

La première réunion de parents d'élèves

IMG_0290.JPGAprès la rentrée des classes, il y a traditionnellement la réunion des parents d'élèves qui est l'occasion rêvée de voir la classe de son petit bout de choux et celles et ceux qui s'en occupent au quotidien.


On entre dans la classe, on s'assied sur les petites chaises d'enfants, et on écoute. Enfin on écoute... Sauf pour les Maman bavardes du fond et les quelques enfants venus accompagner leurs parents. Les plus studieux prendront des notes pour ne rien oublier.


Car il y en a des choses à savoir et à connaître :

  • Les professeurs des écoles et l'ATSEM (Agent Territorial Spécialisé des Écoles Maternelle)
  • Les associations de parents d'élèves
  • Les visites médicales, la psychologue
  • La journée type des enfants
  • Le programme scolaire (ou à ce niveau les apprentissages et les objectifs des activités)
  • Les outils (correspondances, cahiers) et ceux à acheter.
  • ET... La méchante grippe A !

Outre les Mamans bavardes, cette réunion est plutôt rassurante pour les parents "inquiets" pour des enfants de cet âge. Des Papa et des Mamans très intéressés, et à l'écoute d'un personnel essentiellement féminin comme à la crèche (directrice, professeurs, et ATSEM) et contrairement à la halte garderie. Ce dernier point est il un signe de l'évolution de ce déséquilibre ?

 

13:54 Ecrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Famille | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : école, professeur, maternelle, atsem, réunion, parents, programmes, éducation | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 06 septembre 2009

La télévision peut elle rendre intelligent ?

Je me souviens au collège j'ai été surpris par un professeur de mathématiques m'indiquant qu'il n'avait pas la télévision. Quand je lui ai demandé pourquoi, il m'a dit qu'il n'y avait aucun programme intelligent et que ce n'était que des bêtises.

A l'époque déjà je n'étais pas d'accord. Je n'ai pas changé d'avis au contraire. La bêtise c'est d'avoir un avis aussi tranché et définitif.

C'est vrai le Juste Prix ou Secret Story n'apportent pas beaucoup sauf répondre peut être à un besoin de se vider complètement la tête du stress de la journée. Personnellement pour ça je préfère jouer avec mes enfants, ou regarder un sitcom du type Hélène et les Garçons " Two and a Half Men " ou " How i met your Mother " (j'en reparlerai certainement ici).

C'est vrai aussi on ne peut pas (et on ne doit pas) regarder sans cesse la télévision, il y a de nombreuses autres activités passionnantes à avoir.

Mais :

- J'ai découvert il y a peu une chaîne qui s'appelle National Geographic. Elle diffuse des documentaires scientifiques très intéressants qui en apprennent certainement plus qu'un cours magistral sur le même sujet. Ce matin par exemple j'ai regardé un reportage sur le fonctionnement du cerveau et les génies. Un ami m'a parlé d'une autre chaîne qui s'appelle Discovery. Vous avez également les émissions historiques, et celles traitant de l'actualité, de l'économie et de la politique.

Logonatgeo.gif

- Il y a également une partie importante de notre culture qui est diffusée à la télévision. La musique par exemple, le cinéma ...

- Il faut également avouer que notre " culture pop " marque une génération. La mienne par exemple vous parlera volontiers des animes du Club Do, de Nulle Part Ailleurs, des Nuls ... Et aujourd'hui on y fait encore référence. Est ce que priver de télé certains enfants les ont aidé à être plus intelligent ? Meilleur que les autres ? Les autres sont ils tout simplement névrosés ? Non, par contre il leur manquera un pan entier de notre culture et de sujets potentiels de socialisation.

A l'heure où l'on parle de la grippe A, l'éducation nationale prévoit de diffuser des programmes scolaires via la télévision. Sur cela je suis méfiant. Sous quelle forme ? Comment ont ils été mis à jour ? Forcer à regarder une émission n'est il pas aussi productif que d'aller en cours contre son gré ? C'est peut être l'autre vertu des programmes dont je parlais. On les regarde avec plaisir, sans contrainte ou obligation. Ce que la grippe A menace surtout c'est la vie en collectivité, ce que la télévision ne remplacera jamais.

mercredi, 02 septembre 2009

Grippe A... prochain armageddon ?

Après la crise financière, la crise économique et sociale ("qui n'en finit pas de vibrer"...) voici que l'on nous annonce une rentrée chaude et fièvreuse sous le signe de la grippe A avec le risque - outre celui de contracter - de voir les écoles, et les transports en commun fermer. Autrement dit il y aura peut être (ou peut être pas) une paralysie totale. Certes on pourra toujours trouver des solutions comme le télétravail, il y a des métiers qui ne le permettent pas et forcément si fortes contaminations il y a, notre économie en souffrira alors qu'elle n'en avait certainement pas besoin.

Aujourd'hui on a l'impression que deux clans s'affrontent. Ceux qui disent que l'on en fait trop et que ce n'est que du vent pour nous faire oublier les effets sociaux désastreux de la crise et ceux qui pensent que la menace est sérieuse et qu'il faut prendre toutes les précautions possibles. J'ai envie de croire que le sujet est trop sérieux pour être pris à la légère et qu'il y a une volonté de faire le nécessaire.

Mais cela suffira-t-il ?

Là encore plusieurs sons de cloche. Vaccins insuffisants, manque de préparation dans l'éducation nationale, personne n'est d'accord. Il y a pourtant des initiatives locales intéressantes comme ici en Essonne. Une chose est certaine, je sais maintenant que je dois tousser et éternuer sur mes vêtements. Et peut être au final les français feront plus attention à leur hygiène ... ou pas. Ma fille aînée qui entre en maternelle va être de la première génération à nous répondre que "Non non on ne mets pas la main devant la bouche !" Toute notre éducation est donc à refaire ;-)

 

14:12 Ecrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe, h1n1, école, mairies, éducation, nationale, télétravail | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 26 août 2009

La langue anglaise... (3)

Décidément cela va devenir un sujet de prédilection pour ce blog ;-)

20 Minutes vient de publier une nouvelle qui n'en est pas vraiment une (et lance une consultation de ses lecteurs) :

En France, on parle mal anglais. On le sait. Mais à ce point? La France est au 69ème rang (sur 109) du classement des pays parlant le mieux la langue universelle, bien loin derrière l'Allemagne les Pays-Bas et les pays scandinaves. Ce sont les résultats 2008 du Toeffl (Test of English as a Foreign Language) qui le disent. En Europe, seule Chypre, l'Italie et Monaco font moins bien.

Article 20 Minutes.

12:55 Ecrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : éducation, anglais, langues, multilingue, fluent, vo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

samedi, 15 août 2009

La langue anglaise... (2)

Pour faire suite à mon précédant article sur le sujet, j'ai découvert grâce à un ami sur Facebook, deux autres notes sur l'apprentissage de la langue anglaise hors contexte scolaire (j'y ai vu le même avis que moi sur ce point dans les notes et/ou les commentaires ce qui me conforte dans l'idée que ce n'est pas adapté).

Les notes et leurs commentaires contiennent des liens vers des sites et des outils très intéressants.

Mes conseils pour progresser en anglais.

10 astuces pour écrire en anglais.

 

22:41 Ecrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : éducation, anglais, langues, multilingue, fluent, vo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

samedi, 08 août 2009

La langue anglaise...

S'il y a une raison pour laquelle j'en veux à l'éducation nationale, c'est de m'avoir imposé dès la primaire - en Alsace le détail a son importance - l'apprentissage de langue allemande au lieu de la langue anglaise, et de m'avoir poussé à la choisir en première langue. Certes la langue allemande est intéressante sur bien des aspects, mais quand même c'est la langue anglaise qui est primordiale tant culturellement que professionnellement.

Alors je m'y suis mis dès la 4ème, ce qui est très tardif, avec des professeurs plus ou moins présents et assidus pour ne rien arranger... Puis par la force des choses lors de mes expériences professionnelles où j'ai beaucoup lu et écrit dans cette langue. J'aime aussi l'entendre, et voir les films et les séries que j'aime dans leur version originale (et dès que c'est possible sous titré en anglais et non en français). C'est peut être d'ailleurs pour ça que je comprend plus facilement CNN que la BCC ?

De fait, je l'ai appris et l'apprend toujours. Mais il me manquera toujours cet apprentissage dès le plus jeune âge, et cet absence d'immersion dans un pays anglophone indispensable - quoique l'on en dise - à un anglais oral convenable  "fluent". Pourquoi n'ai je passé dans ma scolarité qu'un seul week-end à Londres ?

Cela n'a pas empêché la même éducation nationale de m'imposer d'interminables heures de Chimie, et autres matières dont l'utilité reste encore à démontrer... C'est peut être aussi pour cette raison que les français sont réputés pour leur faible niveau en langues étrangères. Regardez aussi les chaînes nationales de télévision qui, mis à part Canal +, ne se sont mis au multilingue que très récemment alors que je me souviens encore de séries diffusées sur la TSR (1) en double canal audio, et en hertzien : les débuts d'ER (2) par exemple. Comme quoi cela était déjà possible il y a 15 ans ! TF1 s'y était mis avec Heroes me semble-t-il, et maintenant seulement M6 avec Desperate Housewifes.

Pour terminer sur une note positive j'aimerais conseiller un podcast et un site internet que j'aime beaucoup, qui s'appelle ANGLAISPOD. Convivial, il permet de réviser ses bases. Merci à son créateur Thomas Carlton, un américain qui parle lui très bien le français.

De l'allemand par contre il ne me reste rien des aventures de Jochen et Michael que l'on me faisait apprendre bêtement par coeur...

(1) Télévision Suisse Romande. Laquelle passait d'ailleurs des films en clair bien plus tôt que les chaînes françaises et peu après Canal+.

(2) Emergency Room, Urgences en français dans le texte.

12:16 Ecrit par Pascal Kammerer (pk@!) dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : éducation, anglais, langues, multilingue, fluent, vo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook